Le radis “Chandelle de feu”

Certes, la forme prise par ce radis “Chandelle de feu” dans le sol de notre bac 1 du potager, le classe automatiquement dans les légumes moches. Le radis, surtout s’il a tendance à partir en profondeur réagit au moindre obstacle comme la carotte. La pointe de la racine évite l’obstacle, ce qui donne parfois des contorsions bizarres. Il est donc évident que je n’ai pas assez bien préparé le sol en profondeur pour éliminer tous les petits cailloux, mais je n’ai jamais imaginé que ce radis allait descendre aussi bas !

Ce radis a une longueur de  près de 40 cm. Il ne faut pas imaginer que l’excroissance ronde à gauche du radis fait partie de la bête, il s’agit d’un autre radis, “Cherry belle”, cette fois.

Lorsque j’ai vu la description du radis “Chandelle de feu” chez le semencier belge Semailles : “variété d’été et d’automne, aux longues racines (15cm) d’une belle couleur rouge écarlate“, je l’ai acheté pour ses 15 cm de long. J’ai rarement vu un radis si long. Mais point d’autres explications quant à ses qualités gustatives.

Et son goût ?

C’est quand même le goût du radis qui nous importe puisque nous allons le manger. Il est clair qu’avec ses 40 cm, on aurait pu imaginer qu’il aurait perdu en intensité et même en souplesse. Bien au contraire ses caractéristiques de feu me font penser à un piment. Il n’y a pas à dire, cette chandelle de feu est intéressante pour la cuisine pimentée. J’en ai récolté un autre aussi qui a 15 cm de long et qui ne démérite pas non plus. Le poids de ces 4 radis est de 318 g. Étonnant non ?

Pourquoi une telle longueur ? Serait-ce parce que ce radis a poussé en bordure du “Grand réseau global sacré” traversant le bac 1 et passant exactement à l’endroit où le tournesol “œil de tigre” a fait 4,5 m de haut et 33 fleurs dans le bac 3 ? (1) Son voisin de 15 cm se trouve juste en dehors de l’influence de ce réseau.

Il est évident que je vais ressemer quelques autres chandelles de feu, après la pluie orageuse (2) d’hier soir et parce que nous sommes en lune ascendante, moment propice pour cet acte, bien que nous soyons en jour feuille. (3)

Comme quoi, avec cette toute petite information concernant le radis chandelle de feu, on a effleuré les pratiques de permaculture, d’électroculture, de géobiologie et de biodynamie avec son calendrier lunaire.

Géry de Broqueville


(1) Un peu de géobiologie est toujours nécessaire pour comprendre les phénomènes du potager.
(2) Une pluie orageuse est toujours meilleure qu’une simple pluie et cette dernière est nettement meilleure que l’arrosage par eau de pluie stockée dans un réservoir. Le bas de gamme en termes d’eau est bien sûr l’eau de ville.
(3) N’oublions pas le calendrier lunaire qui nous permet d’éviter les moments néfastes pour notre potager.