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La lune a-t-elle une réelle influence sur les plantes ?

Temps de lecture : 9 minutes

Voilà un sujet bien complexe. Les détracteurs, nombreux, préfèrent affirmer que la lune n’a que très peu d’influence sur notre planète. Nous allons voir que les expérimentations et recherches actuelles prouvent l’inverse à qui sait observer. Personne ne peut affirmer que les cycles lunaires ont une influence ou pas. Les chercheurs modernes ouvrent des portes nouvelles quant à la compréhension du subtil. Il est temps d’ouvrir de nouvelles voies de compréhension de la nature.

La terre a été créée il y a 4,5 milliards d’années. Elle est née de la rencontre de métaux lourds se trouvant dans l’espace. C’est ainsi que le centre de la Terre est composé de fer et de nickel. La terre, à peine née, entre en collision avec une autre planète. « Le choc est d’une violence extraordinaire : le sol terrestre restera en fusion pendant plusieurs millions d’années. Il y aura aussi des effets bénéfiques : la Lune est directement issue de cet impact, formée par un agrégat de roches et de débris. Elle est à cette époque 15 fois plus proche de chez nous, et apparaît énorme dans le ciel. La collision a aussi incliné la Terre sur son axe, créant par là même les saisons ». (1)

Les rythmes lunaires

La lune est donc issue de la terre. Elle nous est fondamentalement liée. Les rythmes lunaires sont intégrés aux cycles de la vie sur Terre. Ainsi nous avons le cycle nodal lunaire, d’une part et le positionnement de la lune par rapport à la terre (périgée et apogée), d’autre part. Le cycle nodal correspond aux nœuds lunaires. « Les nœuds lunaires sont les points de l’orbite de la Lune où elle traverse l’écliptique, la trajectoire du soleil dans le ciel. Le point où elle traverse l’écliptique depuis l’hémisphère céleste sud vers l’hémisphère nord s’appelle nœud ascendant ou nœud nord ; celui où elle le traverse depuis l’hémisphère nord vers l’hémisphère sud s’appelle nœud descendant ou nœud sud« . (2) Lorsque la lune est à son apogée (406.700 km), elle est au plus loin de la terre et a probablement peu d’influence sur notre planète. Par contre, lorsqu’elle y est au plus proche, le périgée (356.500 km), elle a certainement plus d’influences sur le vivant. L’astrologie karmique s’emploie à expliquer cette influence. Il en va de même de la biodynamie.

L’influence de la Lune est surtout de stabiliser la Terre et de permettre des saisons équilibrées. Elle provoque ainsi les effets de marée par l’attirance qu’elle fournit sur l’eau.

BBC News a le mérite de vulgariser les connaissances scientifiques actuelles en matière d’influence de la lune sur notre planète. « Les effets des actions de la Lune sur la Terre ne sont pas encore totalement compris. Le défi consiste à démêler ce qui relève du mythe et à déterminer quand notre compagnon lunaire a réellement une influence. (3) Par exemple, la lune rousse est un indicateur de l’arrivée de rosée très froide durant la nuit qui peut même geler les plantations. Ici, la lune a une fonction indicatrice. Ce n’est pas la lune qui a une influence sur la terre, mais bien l’arrivée de la rosée par temps très froid qui donne cette couleur à la lune !

Que nous disent les scientifiques actuels ?

La revue Science et vie est très claire là-dessus : non, la lune n’a aucune influence sur les plantes. La gravitation de la Lune est sans effet à si petite échelle à l’échelle d’une plante ou d’un arbre, cette force est totalement négligeable. La Lune ne peut donc en aucun cas faire « monter la sève », contrairement à ce que l’on peut lire dans certains manuels de biodynamie, en particulier en viticulture. Il en va de même de la part de Noëlle Dorion, professeur d’horticulture ornementale, membre de la Société nationale d’horticulture de France : «Si la lune a une influence sur la performance agronomique des plantes, elle est infinitésimale». Cette conclusion peut être lue dans un texte intitulé « Jardiner avec la lune, mythe ou réalité ? »

Tous les articles scientifiques que j’ai lu reviennent toujours sur les mêmes oppositions :

  • La lune ne peut pas éclairer la terre avec ses 0,25 lux durant la nuit en opposition au soleil qui en fournit entre 20 et 100.000 lux selon la couverture nuageuse.
  • La gravité lunaire n’a rien avoir avec la Terre et n’a aucune influence sur cette dernière, si ce n’est sur les marées.
  • Que les plantes ont peut-être une variation de quelques millimètre en fonction des cycles lunaires mais que cela ne vaut pas la peine de creuser plus loin. Les comparaisons se font généralement entre les agricultures bio et biodynamique. Les résultats sont les mêmes.
  • Tous les chercheurs du XX et du XXI siècle sont des illuminés parce qu’ils se basent sur les travaux de Rudolph Steiner, fondateur de l’anthroposophie.

Cela devient lassant de lire ces écrits qui finissent par se copier l’un et l’autre, mot à mot, sans apporter la moindre preuve scientifique de leurs dires ! Un comble pour des documents reconnus comme scientifiques !

Que nous disent les chercheurs ?

Avant de parler des chercheurs, il est intéressant de noter que le premier livre relatant le lien entre la lune et la croissance des plantes est « Histoire naturelle » de Pline l’Ancien (23 av. J.-C.). Il donne de nombreux conseils tant sur les semis, l’entretien et la récolte des plantes. De même, il a une connaissance approfondie sur la taille des arbustes et l’abattage des arbres. Ainsi, si l’on veut vendre des fruits, il faut les récolter à la pleine lune pour en obtenir le jus le plus riche et avoir le meilleur aspect. Si l’on veut les conserver longtemps, il est intéressant de les cueillir à la nouvelle lune. Il donne des conseils aussi pour obtenir le meilleur fumier et nourrit le sol de manière adéquate. Pas moins de 37 livres abordent les travaux des champs.

Lors de la phase ascendante de la Lune, les anciens disent que la sève monte dans les parties hautes de la plante. Ce phénomène se justifierait par l’attraction gravitationnelle de la lune comme les marées des océans. À cette période, il est conseillé de semer, de prélever les greffons, de greffer et de récolter. Lorsque la lune est en phase descendante, la gravité, à l’inverse, favorise la présence de sève dans les racines. Il est temps de mettre boutures et graines en terre durant cette période.

C’est la révolution industrielle du XIXe siècle qui a déconnecté l’Homme de la nature. Seule la rigueur scientifique peut donner des explications concernant le vivant. Et pourtant, tant de croyances anciennes s’avèrent justes. Ce qui est intéressant dans le travail des chercheurs actuels est qu’ils confrontent leurs recherches aux savoirs des anciens. C’est ce que nous allons voir ci-dessous.

Il semble clair qu’il n’y a que la biodynamie qui, actuellement, est le type d’agriculture qui fait référence dans sa totalité, au cosmos. Une exception existe, c’est le chercheur Ernst Zürcher qui n’a pas l’air d’être lié à la biodynamie, tout comme feu l’agroécologiste Pierre Rabhi et Francis Hallé.

Ernst Zürcher

Ernst Zürcher est ingénieur forestier suisse. Il est docteur en sciences naturelles, chercheur et professeur dans différentes écoles polytechniques de Lausanne et de Zurich. Auteur de nombreux articles et livres scientifiques sur les arbres, il s’intéresse à l’évolution de l’arbre durant les rythmes de nature solaire. Il est aussi intéressé aux rythmes plus subtils comme la synchronicité du rythme des arbres avec le positionnement de la lune passant devant les autres corps célestes. Voilà donc une nouvelle notion. Les énergies des astres auraient donc une influence sur la lune qui nous les rétrocède !

La chronobiologie permet d’analyser ces influences tant solaire que lunaire de tous les processus vitaux des êtres vivants. Il en va de même des arbres. Ainsi les traditions dans beaucoup de pays du monde quant à la période de l’abattage des arbres correspond d’un pays à l’autre. Les arbres doivent être abattus lors d’une lune décroissante donnant un bois de construction durable, exempt d’insectes et de champignons. Le bois sèche beaucoup plus vite que s’il était abattu en lune croissante. Zürcher a relevé, dans la tradition, trois types de règles pour l’abattage des arbres :

  • Selon les phases de la lune avec le rythme synodique, passage d’une nouvelle lune à la pleine lune (croissante), ensuite inversement pour arriver à la nouvelle lune suivante (décroissante).
  • Selon le cycle de lune montante ou descendante par rapport à l’horizon terrestre ce qu’on appelle le cycle tropique. (Ce cycle n’a rien avoir avec le précédent, il est séparé de 2,21 jours).
  • Selon les constellations du zodiaque astronomique devant lesquelles passe la lune.

Zürcher a analysé que durant la plupart des rythmes lunaires, l’écorce, les branches et même les bourgeons gagnent en amplitude. (4) Trois chercheuses ont travaillé sur l’influence de ces mêmes rythmes lunaires sur les légumes. (5)

Francis Hallé

Botaniste et biologiste, Francis Hallé est cité parmi les quelques scientifiques qui défendent les traditions agricoles prétendant que la lune a une influence sur la croissance des plantes. Dans son livre La vie des arbres ainsi que dans un ouvrage collectif sous sa direction Aux origines des plantes, publié chez Fayard, il soutient que la lune a bien une influence sur la croissance des végétaux. Dans le livre collectif il fait intervenir d’autres scientifique dont Ernst Zürcher pour apporter preuves à ses affirmations.

L’hypothèse évoquée par Francis Hallé est une explication assez habituelle que l’on trouve un peu partout : la lune influencera les masses d’eau présente dans les plantes de la même manière qu’elle agit sur les océans en provoquant des marées.

Maria Thun

Cette chercheuse allemande (1922-2012) a passé son temps depuis les années 1950 à semer des radis et des salades. Elle est partie de la compilation des notes des agriculteurs qui ont reçu un cours de Rudolph Steiner, fondateur de la biodynamie. (6)

Le calendrier des semis biodynamiques

Suite à ses nombreuses expérimentations, Maria Thun a réalisé un calendrier des semis biodynamiques. Depuis 1963, elle l’a perfectionné au cours des années. Dans ce calendrier, elle adopte le système géo-héliocentrique pour mieux intégrer dans notre environnement le cosmos. En tant qu’habitant de la Terre, nous percevons tous les astres comme si la Terre était au centre du monde. Ce système a été inventé par Tycho Brahé (1546-1601).

Ce schéma est repris du calendrier biodynamique 2019 de Maria Thun publié par le MABD.

Grâce à ce système, Maria Thun peut mieux nous faire comprendre l’influence de la lune, des planètes et des constellations zodiacales astronomiques. De plus, elle se base aussi sur l’approche de la nature avec les quatre éléments déjà mis en avant par Aristote, dans le quatrième livre de sa Météorologie.

  • L’élément Terre s’exprime dans ce qui est dur, figé, fermé, obscur. Chez l’Homme, c’est le squelette, chez la plante, la racine qui est tout de même la partie par laquelle la vie peut se développer. Les constellations du Taureau, de la Vierge et du Capricorne sont des éléments Terre.
  • L’élément Air est beaucoup plus de l’ordre du subtil. Il est difficilement palpable bien qu’il transporte le son, les odeurs, les couleurs de notre environnement. Dans la plante, c’est cet élément qui transforme la feuille en fleur. L’Air se rapporte aux constellations Gémeaux, Balance et Verseau.
  • L’élément Eau est d’une mobilité extrême puisque l’eau peut passer d’un état gazeux à un état solide comme la glace. Chez la plante, c’est la feuille qui est liée à l’eau. Les constellations Eau sont Poisson, Cancer et Scorpion.
  • L’élément feu dispense de la chaleur bien qu’on peut voir en lui de la destruction. Sans chaleur, point de vie sur Terre. Dans le monde végétal, le feu est représenté avec les graines et le fruit. Dans le fruit, c’est la concentration de la chaleur solaire qui engendre les sucres et les arômes. Ce sont les constellations du Bélier, Lion et Sagittaire qui sont reliées au feu. (7)

La division des plantes en quatre catégories a été retenue par la plupart des maraîchers et les potagistes en permaculture. Les plantes racine, fleur, feuille et fruit/graine deviennent une classification commune en fonction de la consommation de la plante. Ces derniers ont oublié l’origine des quatre éléments que sont la terre, l’air, l’eau et le feu attachés aux planètes et aux constellations.

Jean-Michel Florin, coordinateur du Mouvement d’agriculture biodynamique, actuellement nous partage ceci : « Le Calendrier des semis vous invite à découvrir et à renouer consciemment avec un certain nombre de rythmes célestes vous permettant ainsi de renforcer la santé de vos plantes, de vos animaux, ainsi que la vôtre. Nous qui avons toujours plus tendance à vivre à l’intérieur, nous oublions peut-être que la division du temps (année, mois, jours) n’est pas arbitraire : elle repose sur les rythmes célestes.. » (8)

Observation sur les arbres

Dans son livre sur les arbres (9), Maria Thun analyse le rapport des nœuds planétaires de Saturne avec les conifères. Ces derniers arbres sont en relation avec Saturne alors que le chêne est en connexion avec la planète Mars. A l’instar des nœuds lunaires, les nœuds planétaires sont les situations où les planètes coupent l’écliptique, c’est-à-dire la trajectoire du soleil. Les expériences de Maria Thun montrent que lorsque les semis des conifères ou des légumes liés à Saturne sont semés au moment de ces nœuds, ils ont des problèmes de croissance durant leur vie. Les semences récoltées sont impactées pendant quelques générations.

Eugen & Lily Kolisko

Le couple Kolisko a travaillé, entre 1925 et 1937, sur la mise en évidence des influences du cosmos sur la croissance des plantes. Il en est sorti un livre intitulé L'agriculture du futur traduit en 2017 par le Mouvement d'agriculture biodynamique (MABD). Ce livre est une capitalisation de l'ensemble des travaux du couple Kolisko. Il est d'autant plus intéressant pour le sujet qui nous occupent qu'il est agrémenté de beaucoup de graphes et de photos montrant ces influences.

Le graphe ci-contre montre la courbe de la croissance moyenne du blé durant les différentes phases de la l'une sur l'année 1926. Les meilleurs résultats de grande croissance ont été obtenus entre 2 à 4 jours avant la pleine lune.
Graphe de la page 27 du livre des Kolisko

Les kolisko ont réalisé, durant 12 ans tant en laboratoire qu’à l’extérieur, ces mêmes expériences dans les mêmes conditions pour avoir assez de recul et tirer des conclusions. Ils ont aussi travaillé sur les moments de semis. Ainsi, pour la tomate, i01l est intéressant de semer en pleine lune. Ces plants-là seront plus productifs et auront une durée de vie plus longue. Les tomates semées 2 jours avant la pleine lune auront des feuilles jaunissantes en automne alors que ceux semés en pleine lune seront encore verts. Par contre, les légumes racines peuvent être semés deux jours avant la pleine lune, elles seront plus vigoureuses au moment de la récolte. Les Kolisko ont découvert que ces mêmes semis de légumes racines donnaient des plantes nettement plus petites si elles étaient semées deux jours avant la nouvelle lune.

Les expériences Pas à Pas

Utilisant le calendrier lunaire de Maria Thun depuis le début de notre potager en 2017, nous avons pu tester le semis de légumes avec le cycle nodal lunaire ainsi que le périgée. Pour ce qui est du périgée, nous avons maintes fois constaté le peu de germination des semences placée dans les plaques de semis. L’expérience la plus récente confirme les expériences les plus anciennes. L’expérience de 2021 a été menée avec plus de rigueur.

Ayant oublié de consulter le calendrier lunaire, nous avons semé, le 22 avril, 6 rangées de diverses courges dans une plaque de semis. Il s’avère, après contrôle, que ce jour de légume fruit, la lune est en nœud ascendant passant devant la planète Mercure et devant la constellation du Lion. Vraiment nous aurions mieux fait de vérifier dans le calendrier lunaire avant et non pas après les semis. Le résultat a été très décevant : seulement trois courges du genre Moshata et de la variété « Honeynut » ont germé. Nous les avons repiquées dans le potager. Elles n’ont pas dépassé les 40 cm de haut, ne produisant aucun fruit, alors qu’elle est une variété coureuse.

Comme la journée du lendemain était aussi un jour fruit, sans influence de la lune, nous avons semé à peu près les mêmes légumes, bien que nous n’avions plus de graines de la variété Honeynut. Nous avons eu comme résultat la germination de 12 courges qui ont donné une belle production.

En conclusion…

Tout porte à croire qu’il faut absolument sortir de l’appauvrissement de la science qui ne croit que ce qu’elle peut mesurer. Zürcher ne dit-il pas avec cette petite phrase à propos de l’influence de la lune sur les arbres, « souvent invisible pour celui qui ne les cherche pas » (10). Il est probable que le drame de la science actuelle est qu’elle n’est commanditée que par des intérêts économiques !

La démarche scientifique de dire que s’il y a influence, elle est infinitésimale, est intéressante en soi. Le scientifique laisse, ainsi, la porte ouverte vers ce qu’il ne comprend pas. Entre le terme « invisible » de Zürcher et « infinitésimal » de Dorion, le fossé est-il aussi insurmontable que cela puisse paraître ? Le texte de Dorion, empli de raillerie, ne donne aucune preuve scientifique que les chercheurs cités ci-dessus sont des fumistes.

La réponse du monde scientifique est toujours la même : non, la lune n’influence pas les plantes ! Passer votre chemin, il n’y a rien à voir. Et pourtant, je ferais remarquer à ces scientifiques que si la lune a bien une influence sur les marées, ce qui semble ne plus faire débat actuellement, quel est le pouvoir de notre satellite pour faire bouger 1.338 milliard de km3 d’eau que comportent tous les océans de la planète bleue ? La lune n’aurait aucune influence sur un arbre alors qu’elle a une force d’attraction considérable pour faire bouger de quelques mètres cette masse d’eau !

Et si cette fameuse main verte que les uns ou les autres se targue d’avoir (ou pas !), n’est-elle pas le lien intime du potagiste avec une plante en reconnaissant qu’elle est étroitement liée aux énergies subtiles de la terre nourricière, des liens entre les plantes (merci au mycélium) (11) et la verticalité de la plante qui la porte vers la lune et les astres ? (12)

Nous avons décidé de ne plus douter de l’influence de la lune, des planètes et des constellations. Pas à Pas doit encore beaucoup expérimenter, il est vrai. C’est pour cela que nous nous donnons les jours de pleine lune pour semer des tomates, sur les conseils de Lily Kolisko. Nous verrons ce que cela donnera comme résultat.

Le rendez-vous est pris pour un autre article à la fin de l’année prochaine pour vous parler de cette expérimentation. Bien sûr nous sèmerons les mêmes variétés de tomates deux jours avant la pleine lune et deux jours avant la nouvelle lune et pourquoi pas aussi au milieu du périgée comme le 26 février, pour comparer les résultats.

Géry de Broqueville

  1. Voir le site Internet L’internaute.
  2. Voir sur Wikipédia les symboles des nœuds lunaires.
  3. Je vous invite à lire l’intégralité du texte de BBC News qui donne un aperçu des nombreuses influences de la lune sur la terre, notamment en ce qui concerne la conjonction entre les cycles nodaux et le réchauffement climatique.
  4. Zürcher et al., 1998
  5. Il s’agit d’Élisabeth Semmens qui a travaillé sur les graines de moutarde en 1947. Lily Kolisko, entre 1925 et 1937, mit en évidence les différences de croissance de la germination des légumes (achillée, céréales, chou-fleur, laitue, livèche, haricot, mélisse, poireau, pois, tomate) en fonction du rythme synodique de la lune. Cette dernière a fait ses recherches sur base des observations de Rudolph Steiner, fondateur de la biodynamie. Enfin, Maria Thun, elle aussi influencée par Steiner, a assuré des recherches en lien avec la lune pour classer les légumes selon leur style de croissance : feuilles, fleurs, fruits, racines, en fonction de la position de tous les cycles de la lune. Son calendrier lunaire annuel peut être commandé au Mouvement d’agriculture biodynamique.
  6. Rudolph Steiner, Le cours aux agriculteurs, Ed. Novalis, 2016.
  7. Les couleurs utilisées dans la liste des éléments correspondent à celle du calendrier de Maria Thun.
  8. Jean-Michel Florin, dans sa préface du calendrier biodynamique 2021 de Maria (+) et Mathias Thun, MABD, p. 11.
  9. Maria Thun, Arbres, bois et planètes, MABD, 2001.
  10. Ernst Zürcher, Les arbres entre visible et invisible, Acte Sud, 2016, p. 103.
  11. C’est depuis une dizaine d’années que la science reconnaît l’existence de ce réseau de champignons qui permet aux plantes de communiquer et de se transmettre des oligoéléments.
  12. Et probablement bien d’autres énergies ou supports que notre entendement n’a pas encore découvert.

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